Dans l’atelier de Guillaume Talbi (début novembre)

Quelques semaines sans être prises en photos, et voilà les formes de Guillaume qui prennent des couleurs. Une forme, une couleur. Bombées ou encrées, les formes absorbent leurs pigments avec différentes nuances. Et puis de toute façon… Guillaume les recouvre de blanc mais non uniformément. Quelques respirations se dévoilent… Alors, non contents d’englober les sculptures d’un seul regard, nous nous approchons afin de remarquer ces traces, et nous nous penchons pour étudier les moindres détails, voir les infimes variations…

 



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